Créer mon blog M'identifier

Istanbul - Turquie

Le 10 août 2015, 16:52 dans Voyage 0

20131020_110542

Depuis la célébration de mon 22e anniversaire à Londres, j’ai pris l’habitude, chaque année, de célébrer mon année supplémentaire dans une destination différente. Si je n’ai pas les moyens de partir, je le fête dans restaurant du pays où j’aimerai être, car pour moi, voyager ce n’est pas seulement prendre un billet et partir mais savoir apprécier la culture du pays (musique, cuisine, mode etc…)

Pour mon 32e anniversaire, j’ai décidé d’aller visiter Istanbul, le temps d’un long weekend,  De la Turquie, je ne connaissais que Bodrum, c’était l’occasion d’aller vers Istanbul : une destination qui m’a toujours attirée. C’était, également l’occasion de revoir Emin, un ancien collègue GO, qui d’origine italo-turc.

 A peine avais-je embarqué dans l’avion que j’étais déjà en Turquie. L’accueil des hôtesses de l’air de la compagnie Turkish Airlines est EXCELLENT. A peine installée dans mon siège, on me proposa des loukoums à la rose !!Miam ! Miam ! À bord de cette compagnie, on a l’impression que tout le vol est en 1er classe grâce au service qui est « top du top ».Bien que la cité Turque ne se trouve qu’à 2h45 de vol, on l’impression d’être dans un long courrier : distribution du menu avec possibilité de choisir votre plat et distribution d’écouteurs pour pouvoir regarder un film ou écouter de la musique.

Arrivée à l’aéroport, l’entrée en Turquie se mérite. Mais quel BORDEL ! Il faut prendre son mal en patience, car tous les gros vols (je veux dires les vols des grandes compagnies tels qu’Emirates ou Lufthansa ou Qatar Airways) ne sont pas de petits avions. Ces derniers sont souvent complets ce qui entraine une attente plus importante pour la vérification des passeports et récupérations des bagages. 1h plus tard, j’arrive à sauter dans un taxi où le chauffeur ne parlait que turc (ah c’est ballot). Normal, me direz-vous lorsqu’on est en Turquie, mais l’histoire se complique quand  il ne comprend pas l’adresse de mon hôtel. Mais comme c’est un chauffeur serviable, il prend la peine d’appeler mon hôtel de son mobile. Tout s’arrange et 40min, plus tard j’y suis. L’aéroport d’Istanbul se trouve dans la partie asiatique alors que mon hôtel se trouve du côté européen, dans la vieille ville à Sultanahmet exactement. Il faut compter 50 lires turcs pour le trajet.

J’arrive dans mon petit hôtel, qui se situe juste derrière la mosquée Sainte Sophie (Aya Sofia). En 4 jours j’avais le temps de visiter tous les sites du vieil Istanbul : économie de temps et d’argent. A peine j’avais déposé mes bagages que je rencontrais un habitant qui me demande si c’est la première fois que je visitais Istanbul ? Je lui réponds que oui, et là il me pris la main m’emmena boire un thé à la pomme avant de me faire visiter Sainte Sophie. Comme il était commerçant, il m’a fait découvrir ses ateliers de tapis, ainsi que la boutique, qui se trouve dans un immeuble qui portait comme nom "Seven hills". Le 1er étage est un hôtel, le 2e étage est un restaurant et le 3e est une terrasse avec une vue panoramique. Je vous conseille d’aller y faire un tour pour boire un thé. Vous aurez un aperçu du Bosphore avec ces bateaux de marchandises et ces paquebots qui se font la course pour traverser le Bosphore. Il est impressionnant de constater que le trafic maritime soit si important dans cette région. Je ne peux vous garantir la qualité des plats du restaurant, étant donné que je ne les ai pas goutés.  Malgré tout, j’ai beaucoup apprécié cette petite visite ainsi que de faire la connaissance des amis de mon guide. Ces derniers me parlaient de leur vie en Turquie et je me suis rendu compte qu’ils n’ont rien à envier à l’Europe du point de vue stress, boulot, métro, dodo. Ce sont des gens qui aiment ce qu’ils font, ils aiment passer du temps entre eux, parler de la vie, de la politique, des affaires…

IMG_20131018_221454

La deuxième journée fut pluvieuse et glaciale. Je pris rendez-vous avec mon ami Emin, accompagné de ses amis venus d’Italie, pour lui rendre visite. Une fois, tout le monde rassemblé, nous avons filé faire la queue pour aller visiter le palais Dolmabahçe, la dernière résidence  du président Mustapha Kemal, dit Atatürk.

IMG_20131018_214311

Détail important, si vous visitez Istanbul, la majorité des sites sont payants et cela peut revenir cher si vous cumulez les entrées de plusieurs sites. Vous pouvez prendre des pass pour plusieurs monuments qui vous éviterons de faire la queue aux différentes entrées des sites. Ou encore vous pouvez prendre le bus touristique, à 20 lires pour 2h de voyage, qui vous permet de vous arrêter quand vous le souhaitez et le reprendre, par la suite, avec le même ticket. Si comme moi, vous avez un petit budget, ne choisissez qu’un à deux monuments payants.  Sachez que vous pouvez visiter toutes les mosquées, elles sont gratuites et fermées le vendredi après-midi.  Précision importante, mesdames, couvrez-vous les cheveux.

IMG_20131018_230329

De plus, lors de fêtes religieuses comme l’aïd el khebir, qui dure entre 3 et 4 jours, TOUT est fermé, même les lieux touristiques.

Lorsque j’arrivais ENFIN au guichet, il n’y avait plus de places mais grâce à Emin, on a eu des tarifs étudiants.

Toutes les visites sont guidées et anglais. Au palais Dolmabahçe, il est interdit de prendre des photos et il faut scrupuleusement suivre la file et les marquages. Pour anecdote, lors de la visite, une femme prenait des photos avec son téléphone (mais non ce n’est pas un appareil photo voyons) et avait 2 enfants qui se sont amusés à attraper la tête d’un l’ours étalé sur le sol, comme s’ils jouaient au catch : ils n’ont pas manqué de passer un sale quart d’heure en se faisant sermonner par le guide.

Vous avez la possibilité de visiter le palais ainsi que le harem mais pour faute de timing nous n’avons pas eu le temps de visiter le harem. Le palais Dolmabahçe possède la plus grande salle de bal d’Europe. Tout le savoir architectural turc se trouve dans cette salle magnifique. On découvre également la chambre de l’ancien (et premier président) Mustapha Kemal Atatürk avec le cabinet de son médecin, installé en face sa chambre. Vous avez également l’histoire de la ville en peinture.

20131018_163946

A la fin de la visite le soleil a fini par montrer un bout de rayon qui éclaira le Bosphore et le jardin où l’on peut imaginer les confidences politiques, privées qui auraient pu être racontées.

Après une longue attente et une visite animée, on va enfin se restaurer à Taksim square, dans le quartier de Beyoglu. En sortant du palais se trouve un grand parc qui peut convenir à tout sportif aimant faire du jogging même en vacances. En sortant du parc, on emprunte une petite descente qui mène vers la place Taksim. Surprise ! Je l’ai trouvé nettement plus petite que dans le reportage que j’avais vu à la télé. Personnellement, je n’ai pas beaucoup aimé ce quartier, hormis le tramway qui sillonne au milieu de la zone piétonne, et la boutique des Loukoums « Loukoumland ». C’est un quartier très occidental, on y trouve beaucoup d’enseignes connues telles que Starbucks, ou d’autres marques de vêtements célèbres. En fuyant le bruit, nous sommes tombés nez à nez avec le silence et la Tour Galata. Au sommet, se trouve le restaurant du même nom, il faut compter 80€/personne pour un dîner = boisson + thé à la pomme à partir de 20:00 jusqu'à minuit avec plusieurs spectacles les derviches (mettre une vidéo), danse orientale et musique turque le tout agrémenté d’une vue à vous couper le souffle

Si cette tour pouvait parler, elle en aurait des choses à raconter. La tour Galata est l’une des plus anciennes au monde. Elle a été construite en bois par l’empereur byzantin Anastasius en 507 pour servir de phare. En 1348, elle passe sous le contrôle des Génois qui la reconstruisent en pierre et la rebaptisent « la Tour Jésus ».  En 1453, avec la prise de la ville par les Ottomans, elle fut réaménagée en une prison, avant de devenir, le siècle suivant, une tour d’incendie. Et pour finir, c’est de cette tour que fut réalisé par Hazerfan ahmet çelebi, le premier vol humain. Muni d’ailes en bois, il s’élança de la tour et atterri à Uskudar après avoir traversé le détroit. Elle a eu une vie chargée cette tour !

Nous avons continué notre chemin en traversant le quartier des musiciens, connu sous le son d’el oud. En passant dans 3 rues différentes, on voyage dans le temps mais la réalité nous rattrape en arrivant au niveau du port. Entre temps, le couple d’amis s’est acheté un jeu « le okay », Emin et moi avons achetés des pâtisseries et nous avons fini par nous installer dans un petit salon de thé pour jouer et se faire expliquer les règles du jeu. Quel bon moment.

20131018_200539

Troisième jour à Istanbul, je visite la mosquée Eminonu que j’ai trouvée très jolie. Je décide de faire une croisière sur le Bosphore. Il est conseillée de prendre la partie gauche du détroit, quand vous sortez de la mosquée, car ce côté n’est emprunté que par les locaux. Le tarif est plus abordable (10 lires) que la partie de droite où se trouvent les paquebots en escale (25 lires). Après ma petite croisière de 2H30, je retrouve Emin  et le couple d’amis ainsi qu’un nouveau camarade Tom the bear. C’est la mascotte de tous les voyages effectués par le couple. Aujourd’hui Tom va visiter le Grand Bazar, un vrai labyrinthe ce Bazar  et heureusement qu’Emin était là pour nous guider. Nous avons eu l’occasion de visiter les réserves du Grand Bazar grâce à son cousin et de connaître l’hospitalité. J’ai remarqué que  depuis mon arrivée à Istanbul, dans n’importe quel endroit que j’ai visité, on est TOUJOURS prêt à vous accueillir avec un cadeau, un bon thé à la pomme. Les gens sont d’une gentillesse et d’une hospitalité hors du commun et faire mes achats a été un pur plaisir. J’ai ENFIN pu m’acheter ma petite lampe que je voulais tant pour un tout petit prix

IMG_20131024_221441

Mon weekend s’est terminé par un dîner chez la famille d’Emin et là quel délice je me suis resservi 2 fois. Je n’avais plus faim mais j’avais peur d’oublier le goût parce que la maman d’Emin est une excellente cuisinière

 J’ai passé un weekend paisible, détendu où le mot bienvenue a tout son sens. J’ai été agréablement surprise par cet accueil dans une ville si grande. Avant de prendre mon vol, j’ai effectué une dernière visite aux tombeaux des sultans étant donné que l’entrée y est gratuite. Les tombeaux se trouvent juste avant le palais de Topkapi.

Ah oui le retour à l'aéroport a été aussi bordélique qu’à l'arrivée.

 

J'ai testé pour vous un cours de flamenco à Séville

Le 10 août 2015, 16:45 dans Voyage 0

 

© Touristissimo
© Touristissimo
Décidée à aller en Andalousie sur les traces de mes ancêtres, je me lance comme défi de chercher également un cours de flamenco afin de comprendre cette danse. Cet art donne à ces femmes, la possibilité de raconter une histoire avec leur corps pour seul instrument.
Après moult recherches sur internet, tout ce que j’avais pu trouver n’étaient que des cours à la semaine avec en plus, des cours d’espagnol et l’hébergement par les locaux. J’aurais aimé rester plus longtemps si mon patron était gentil et qu’il s’appelait père noël  mais je n’avais que 5 jours pour visiter Séville et Grenade.
Et plus j'arpentais les rues de Séville et plus je croisais des danseuses et je rêvais d'exercer cet art.Mes recherches n’ont pas abouti à grand-chose, seulement un cours à un prix raisonnable 1h à 20€ et à 20 min de Séville. Donc me voilà partie sur cette idée et « vamos » direction Séville. Le premier soir mon auberge de jeunesse propose un tapas tour gratuit.  Un local, payé en fonction des pourboires, nous fait découvrir différentes sortes de tapas dans de multiples bars : 5€/bar pour 6 assiettes de tapas pour 8.Après un rapide tour de table, je fis connaissance d’un couple australien qui faisait le tour de l’Europe, d’un groupe de 4 filles chiliennes supers sympa, en plus de notre guide Chel, mexicain qui vit à Séville depuis 10 ans et danseur de flamenco, et de moi, venant de France.
Enfin je trouve mon cours tellement désiré. Le rendez-vous est pris, 17h à l’auberge où je suis logée pour 1h30 de danse.
© Touristissimo
© Touristissimo

D’où vient le flamenco ?

Une danse qui est née d’un mélange de cultures gitane, juive, musulmane et byzantine.

Le flamenco regroupe la danse, le chant et la musique, il dégage de l’émotion telle que la souffrance ou la joie. Avec Chel on va apprendre le flamenco de Séville appelé la sévillane, une danse folklorique, populaire, un vrai jeu de séduction qui se danse à 2. Ça tombe bien on est 2 ! ;-)
Chel m’informe que pour apprendre à taper des mains et mémoriser les différents sons il faut une année entière !!!! Quoi ??? Mais j’ai que 5 jours, je veux taper des pieds et des mains !! Moi !
Mane, notre jolie agent de voyage se joint à nous et nous commençons par les bases. Coordonner les pieds et les mains, ça semble simple mais déjà j’ai 2 pieds gauches ! Je me suis rendue compte que j’avais également 2 mains gauches.  Enfin on commence les enchaînements de chorégraphie, ma partie favorite. Je me suis vraiment  amusée. Cette danse est une posture… Une gestuelle… Cette musique du corps…  Je suis séduite !
Si vous aussi vous êtes intéressée par cette aventure, merci de nous contacter par mail touristissimo@gmail.com

© Touristissimo
© Touristissimo

 

La Goulette - Tunisie

Le 10 août 2015, 16:16 dans Voyage 0

la goulette

Comment ne pas parler de la ville de mon enfance, chère à mon cœur?

Venez visiter La Goulette, la banlieue de Tunis en prenant le TGM (Tunis, Goulette, Marsa) Ce train qui relie les principales villes de la banlieue en plus de les villes citées vous pourrez également vous arrêter à Carthage et Sidi Bou Said.
Après avoir flâné et marchandé dans les souks de Tunis et à siroter une citronnade, Qu’il y a –t-il de mieux que de continuer sa visite à La Goulette?

images
Le cinéma a été charmé par cette ville dont le film Un Eté à La Goulette” avec Michel Boujenah, et Claudia Cardinale, eux deux originaire de cette très belle ville. Cette ville où la communauté juive, catholique et musulmane vivaient et vivent toujours dans en parfaite harmonie.

Pour la petite histoire, Claudia Cardinale a été repérée à La Goulette lors de l'élection de Miss Italie en Tunisie.

 Ce film a été tourné pendant que j'habitais encore là bas, revivre La Goulettes dans les années 60! Quel souvenir!!

Sans plus attendre, descendez de votre TGM et profitez de cet arrêt pour revivre les scènes les plus célèbres du film en fredonnant les paroles de“Café des Délices” de Patrick BruelYalil!!Yalil!!Habibi Yalil!!
La Goulette est une traduction du nom italien très utilisée en raison du nombre important d’italiens y vivant au XIIe et XXe siècles.

Lui même est une traduction du nom arabe du lieu, Halq al-wadi

signifiant “gorge” ou “gosier” de la rivière qui se traduit par gola”(gorge) ou Goleta (petite gorge )

Que Visiter à La Goulette?

L’église Saint Augustin et Saint –Fidèle

Construite en 1838 par les maltais. Elle est animée par des frères capucins siciliens au sein du quartier italien de La Petite Sicile. En 2007, à fait l’objet de travaux de réfection. L’église accueille une communauté anglo-saxonne et surtout africaine chaque dimanche à la messe.

La carraca est une prison où on envoyait dans le temps les forçats condamnés aux travaux forcés à vie. On disait que ceux qui y pénétraient debout ne sortaient qu’à la mort  les jambes en avant. Aujourd’hui, la caracca est utilisée comme salle de spectacle et de théâtre en plein air.

Festival Méditerranéen de La Goulette a pour objectif de redonner à la ville son éclat du passé et d’offrir à ses habitants et à ses visiteurs une programmation riche d’événements artistiques et culturelles tels que la musique (traditionnelles et modernes), le cinéma, arts graphiques et du théâtre dont quelques pièces sont en français, pour vous informer de la programmation auprès l’office du tourisme. Ce festival se déroule essentiellement l'été.

 

La fête du poisson dure de 2 à 3 jours, l’avenue  Roosevelt est réaménagée en restaurant de 3 km, les meilleures  variétés de poissons frais à prix spécial de 8Dt pour un plat, des minis concerts, défilés de majorettes, des échassiers feront également partie de la fête pour vous divertir. Cette manifestation attire plus de 150 000 visiteurs/jour, il n’y a plus une minute à perdre…Bon Appétit !!

Pour bien manger comme chez une famille tunisienne, je vous conseilles 2 restaurants où j'ai toujours mangé

le premier Chez Mohsen, c'est le roi de la brick, même les meilleurs bricks de la Tunisie toujours sur l’avenue Roosevelt hiver comme été il connaît un énorme succès qu'il a ouvert le même restaurant dans la même avenue. Le second El stambali sur l’avenue Roosevelt pour déguster  un lablabi, un lablabi est une soupe aux pois chiches et harissa et on fait tromper du pain, ce plat se déguste essentiellement en hiver pour se réchauffer

Et qui mieux pour parler de La Goulette...de la Tunisie tout simplement Michel Boujenah

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir la suite ≫